Tracé de graphes objets/liens, mise en pratique 5

Le côté tri-polaire des liens est difficile à mettre en évidence. Voici ce que cela peut aussi donner :

Quelque chose d’important cependant. C’est certes l’objet a6b4edb371e864e4d17754188166f981f9a9a78e11273c7d8c87b4363c20af9d, mais surtout le graph correspond à l’objet vu par l’entité 975571a8a470a6d975662e284f5ef1bd0396c06b31a2207b81bef2e24c5bf0c5. Désormais, on ne peut plus parler d’un objet sans faire référence au moins implicitement à une entité puisque chaque entité aura sa propre représentation de cet objet.

Gestion de programmes

Lors des expériences, il est apparut qu’il était assez facile de diffuser des programmes, dans notre cas des pages web en php, comme des objets à part entière.

Il faut deux choses.

La première c’est qu’il faut une page web de bootstrap (marche pied). C’est cette page qui va déterminer si il existe une page à afficher dans les objets, et la lancer. La page en question doit être un dérivé (lien F) de l’objet « nebule/objet/entite/webaccess/firstofall », et être de mime-type « application/x-php ».

Et il faut que le programme en question puisse se mettre à jour. Ce peut être fait en suivant les liens de mise à jour d’objet (lien U) du programme en question. On peut aussi suivre les nouveaux liens de l’objet « nebule/objet/entite/webaccess/firstofall » d’une autre entité. Ne reste plus qu’à téléchager le nouvel objet et mettre à jour sont propre objet « nebule/objet/entite/webaccess/firstofall ».

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Nommage des objets avec tag de hashage

Suite à l’article sur le Marquage du hashage qui faisait déjà référence à l’article sur les Collisions d’empreintes multi-algorithmique, la conclusion est qu’il faut marquer les empreintes des objets avec la fonction de hashage.

Cependant, cela ne va pas dans le bon sens. On ajoute de l’information là où elle n’est pas directement utile.

Pour la signature d’un lien (le premier champ du lien), il est préférable de pouvoir immédiatement disposer de la référence à l’algorithme de hashage. Celui-ci est utilisé en même temps que le lien, et surtout pour le vérifier.

Pour un objet, sa signature a de très très très faibles chances d’être commune à celle d’un autre objet avec la même fonction de hashage. On peut considérer la collision comme impossible en pratique. Il en est de même vis à vis d’une autre fonction de hashage, sauf si cette dernière est cryptographiquement faible. Exit les fonctions de hashage faibles tel MD5 et compagnie. D’un point de vue sécurité, il n’y a donc pas lieu de marquer l’objet avec la fonction de hashage.

Mais le besoin pour les gros fichiers reste entier. Ce marquage de l’objet peut être tout simplement un lien vers le nom de la fonction de hashage. Ce lien sera utilisé au besoin lors de la vérification de l’objet source.

L’objet meta correspondant au lien est « hash function« . Ce lien doit être présent.