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Renforcement de la lecture des objets

Jeudi, novembre 17th, 2016

Dans la bibliothèque nebule en PHP orienté objet et dans certaines applications, un certain nombre de fonctions lisent le contenu des objets soit directement soit via la fonction getContent() de l’instance Object des objets. Toutes les lectures de contenus d’objets et de liens se font via la classe io de la bibliothèque et non directement par des fonctions de PHP de lecture de flux, de lecture directe. Les fonctions de la classe io ne font pas d’opérations cryptographiques, donc aucune vérification n’est possible à ce niveau.

Dans la bibliothèque se trouve aussi la fonction checkConsistency() pour vérifier le contenu d’un objet. Deux différences existent entre les deux fonction :

  1. La fonction getContent() lit des données et vérifie si l’empreinte est bonne sauf si l’objet est trop grand. Si l’objet est trop grand, un argument $permitTruncate permet de ne pas rejeter le contenu de l’objet si il est trop grand. Pour les petits objets la vérification se fait dans tous les cas. La limite d’un objet petit ou grand est définie par l’option ioReadMaxData. Si l’empreinte ne correspond pas, le contenu n’est pas conservé et un contenu vide est renvoyé à la fonction appelante. La fonction checkConsistency() ne renvoie pas de données mais vérifie juste l’empreinte, le résultat booléen renvoyé et négatif ou positif.
  2. La fonction getContent() ne supprime pas un objet si l’empreinte n’est pas bonne. La fonction checkConsistency() vérifie l’empreinte et, si l’empreinte n’est pas bonne, supprime l’objet via une fonction de la classe io.

Il est difficile de prendre une décision de suppression d’un objet parce que peut-être que l’algorithme de prise d’empreinte n’est pas reconnu par la machine sur laquelle tourne l’instance serveur. En cas d’absence de possibilité de vérification comme un type d’empreinte inconnu ou un objet trop grand, il faut renvoyer un contenu vide ou résultat négatif mais il ne faut pas supprimer l’objet. Quoique dans un mode paranoïaque, il faut peut-être prévoir de supprimer tout objet non vérifiable, à voir.

Pour commencer l’argument $permitTruncate n’a pas de raison d’être, il est contre productif parce qu’il affaibli l’ensemble du système. Il va être supprimé et les applications qui affichaient un objet avec un message comme quoi l’objet est trop gros vont afficher un message d’erreur sans le contenu.

Ensuite, la fonction getContent() fait appel à une fonction privée _getProtectedContent() pour lire le contenu d’un objet protégé. Elle va maintenant sous-traiter aussi la lecture des objets non protégés à une fonction privée _getUnprotectedContent(). Cette nouvelle fonction sera très similaire à la fonction checkConsistency() mais renverra un contenu complet ou vide au lieu d’un résultat booléen. Et bien sûr l’objet sera supprimé en cas d’empreinte invalide. Et la fonction _getProtectedContent() utilisera la fonction _getUnprotectedContent() pour la lecture de tous les objets accessibles non protégés.

La suppression de l’argument $permitTruncate va poser un gros problème pour l’affichage des gros objets. Ceux-ci via le navigateur peuvent être affiché dans certains cas parce que le navigateur les télécharge sur le serveur web pour les afficher au fur et à mesure. C’est le cas des vidéos non protégées. Une des options pour résoudre ce problème est peut-être d’utiliser le lien de type s jusque là inexploité par la bibliothèque…

Nettoyage des liens – suite

Mercredi, septembre 25th, 2013

Ceci est la suite du post précédent sur le nettoyage des liens.

En cas de suppression d’un objet, quels liens doit-on garder ?

Il faut déjà évidemment garder le lien de type d, celui qui marque la suppression de l’objet. Sans ce lien, la propagation de la suppression ne sera pas assurée, et donc l’objet ne sera pas supprimé sur tous les emplacements. Si il est encore présent sur un emplacement connu, il risque d’être téléchargé de cet emplacement et donc en quelque sorte restauré. Ce lien doit être gardé « à vie ».

Il faut garder les liens de type u, c’est à dire voir quel(s) objet(s) est mise à jour l’objet supprimé. Il est préférable dans une chaîne de mises à jours de créer un nouveau lien qui court-circuite l’objet supprimé au milieu de la chaîne.

Il faut garder les liens de type e, les définitions d’équivalences.

Il faut supprimer tous les liens dont on est pas le signataire. Il n’y a pas de raison de garder les liens des autres entités. Les autres entités s’occuperont de leurs liens.

Il faut garder les liens de type k, correspondant au chiffrement. Lors du chiffrement d’un objet, on définit explicitement la suppression de l’objet originel pour ne garder que son dérivé chiffré.

Il faut supprimer les liens de type s, ce qui défini les subdivisions de l’objet. Cet objet n’est plus utilisable pour la récupération de morceaux. Et si il est recréé, les liens de type s le seront aussi naturellement, si besoin.

Jusque là, ça paraît suffisant. Mais que se passera-t-il le jour où, pour quelque raison que ce soit, l’objet venait à être réutilisé (volontairement) ?
Faut-il garder tous les liens de type l et f? Faut-il n’en garder qu’une partie?

Il faut aussi nettoyer les liens qui ont fait l’objet d’une suppression avec un lien de type x. Et il faut garder chaque derniers liens de type x. Ainsi, en cas de restauration de l’objet, les liens supprimés ne pourront être restaurés aussi.

Si c’est une suppression liée à un chiffrement, on doit garder tous les liens de type l et f. Ces liens sont nécessaires puisque l’objet à de bonnes chances d’être déchiffré un jour par le destinataire.

Dans les autres cs, c’est ambigu. Par défaut il vaut mieux garder tous les liens l et f.

Dans le cas d’un serveur que l’on ne maîtrise pas ou qui est mutualisé, la suppression d’un objet doit être marqué par toutes les entités. On ne peut pas supprimer un objet tant qu’une entité l’utilise encore. On entre là dans une forme de gestion en groupe.

RSE ou RSE ?

Mardi, septembre 10th, 2013

En recherchant la définition de l’acronyme RSE, je tombe sur deux définitions… Problème assez récurrent en fait avec les acronymes puisque n’importe qui peut en inventer et les utiliser sur la place publique à son bénéfice.

D’un côté j’ai une belle page bien fournie sur Wikipédia et une page gouvernementale officielle parlant de Responsabilité Sociétale des Entreprises :
Responsabilité Sociétale des Entreprises – Wikipédia
Qu’est-ce-que la responsabilité sociétale des entreprises – Ministère du développement durable
On y parle donc de responsabilité des entreprises, de développement durable, de gestion de risques, des impacts environnementaux et sociaux, enjeux, investissements, outils, normes, médiatisation, aspects juridiques, etc…

De l’autre un article sur 01net.com qui surfe sur la vague des révélations sur PRISM, ce qui n’est pas un mal en soi :
Le RSE : un lanceur d’alerte en entreprise – 01net
On retrouve bien en fin d’article un paragraphe sur le RSE, l’environnement et les risques. Mais RSE, répété à l’envie tout au long de l’article, désigne ici Réseau Social d’Entreprise. En gros un simili Facebook restreint au périmètre de l’entreprise.
Mais n’y a-t-il pas déjà un terme pour cette fonctionnalité? Oui, c’est le groupe de travail (groupware). Ah oui, c’est vrai, le créneau sur ce nom est déjà bien plein. D’un autre côté, la RSE ne doit pas plaire à beaucoup de chef d’entreprises. Bref, Voila typiquement un article à visée commerciale…

Mais ce post n’est pas là pour critiquer l’article. Les acronymes posent un problème de gestion de leurs définitions. Celles-ci ont rarement une portée globale, elles n’ont souvent qu’une définition de portée locale ou régionale. C’est cette absence de centralisation qui, à priori, serait la source des conflits.

Comment vont se comporter les acronymes dans nebule?
Reprenons le cas de la RSE. En pratique, c’est l’objet cec7b8a511f6d30def09266e7595f1dd9a301b3ba868444d2b14236dccc127b1. Aujourd’hui, cet objet n’existe sur aucune machine supportant nebule, mais si il était créé ce serait avec cette empreinte (sha256).

Premièrement, cet objet peut être marqué par des liens de type subdivision s. Il est en effet possible avec ce type de lien de savoir qu’un texte, un article de presse par exemple, contient cet acronyme. Cela facilite la recherche.
Cet exemple d’acronyme est trop petit mais le principe reste valable, le même article de presse peut être téléchargé morceaux par morceaux par ses abonnés. C’est un fonctionnement de type P2P. Chaque morceau connu peut être téléchargé à des endroits différents, puis l’article de presse peut être reconstitué. En pratique, on accélère donc les échanges d’objets.

Ensuite, L’objet de l’acronyme peut aussi être marqué par des liens de type dérivation f. Ces liens peuvent renvoyer vers d’autres objets contenant la ou les définitions de l’acronyme.
C’est un intérêt pour résoudre les conflits autour des définitions d’acronymes. En effet, chaque lien est signé par une entité, donc on sait qui en est l’initiateur. Et comme toute entité gère individuellement ses propres relations de confiances, la définition d’un acronyme sera donc dépendante des entités à qui on fait confiance, mais aussi en fonction de leur niveaux de confiance relatifs.
Donc, si on a une forte confiance en l’état, ce sera la RSE. Si on a une grande confiance en l’auteur de l’article de 01net, alors ce sera le RSE. Si on est chef d’entreprise, il y a de fortes chances que ce soit la RSE de toute façon…