Archive for the ‘librairie’ Category

Options de désactivation de protection et de dissimulation

Mardi, février 19th, 2019

La protection des objets est fonctionnelle. La dissimulation des liens des objets pas encore. Les deux sont implémentés dans la bibliothèque nebule.

Mais il y a désormais des options pour les désactiver, elles sont activées par défaut :

  • permitProtectedObject : Cette option active la possibilité de gérer la protection des objets et la possibilité de prendre en compte les liens de type k.
  • permitObfuscatedLink : Cette option active la possibilité de gérer la dissimulation (offuscation) des liens des objets et la possibilité de prendre en compte les liens de type c.

Lorsque une option est désactivée, le type de lien correspondant n’est plus géré, il est explicitement refusé. C’est à dire que les liens existants sont ignorés et les nouveaux liens sont rejetés comme invalides.

Ces options sont encore en cours d’ajout dans le code mais sont déjà fonctionnels pour les liens.

Filtre social de liens sur réputation du signataire

Vendredi, février 15th, 2019

Dans les filtres sociaux des liens, deux nouveaux types sont ajoutés : reputation et unreputation

Cela permettra à terme le tri par rapport à la réputation d’une entité. Cependant, la pondération des entités n’étant pas implémentée, ces deux filtres sont pour l’instant équivalents au filtre social none.

Traitement social des liens sur liste

Jeudi, février 14th, 2019

Typiquement, dans une conversation, on peut n’afficher les messages que de certaines entités. C’est le cas si on a marqué la conversation comme fermée.

Jusque là on listait les liens de tous les messages de la conversation puis le module filtrait les liens par rapport aux entités de la conversation.

Maintenant, la bibliothèque nebule intègre dans la partie calcul social deux nouvelles façons de filtrer les liens : onlist et offlist
Il faut préalablement envoyer au module de filtre social la liste des ID des entités que l’on veut garder ou filtrer puis appeler le filtre.

Cela centralise le processus et simplifie les applications et modules.

Soi-même ou moi-même

Mercredi, février 13th, 2019

Dans la partie gestion sociale de la bibliothèque de nebule, il y avait peu de sous-parties dédiées à des calculs sociaux des liens. Il y avait notamment une partie self dédiée à la reconnaissance de ses propres liens, et son inverse notself pour exclure ses propres liens d’une recherche.

Cependant, la bibliothèque reconnait en quelque sorte deux type de soi. Il y a le soi de l’entité connectée et le soi de l’entité que l’on regarde. En quelque sorte un moi et un soi. Quand on désigne moi-même il est fait explicitement référence à ma personne, ou dans notre cas à son entité. Alors que le soi-même désigne le moi-même d’une personne, qui peut être quelqu’un d’autre, dans notre cas une autre entité.
Dans la bibliothèque, cette distinction apparaît dans la place de deux variables qui portent le même nom $currentEntity. Utilisée dans la classe très généraliste nebule, elle désigne l’entité connectée (déverrouillée). Utilisée dans la classe Applications elle désigne l’entité que l’on regarde, de la même façon que l’on désigne un objet que l’on regarde.

Cela a mené à devoir dissocier le traitement social pour refléter cette distinction. Ainsi self et notself références maintenant l’entité que l’on regarde (au travers d’une Application). Et myself et notmyself désigne l’entité connectée elle-même, c’est à dire l’entité active.

Ce comportement peut parraître subtil mais il prend tout son sens dans l’application messae et le module messagerie de sylabe. en effet, l’affichage de la liste des conversations se fait par rapport à une entité, donc des conversations de soi-même d’une entité. Mais si on ne précise pas d’entité alors c’est de l’entité connectée que l’on parle, donc soi-même.

D’autres types de traitement sociaux des liens seront ajoutés plus tard. Il faudra notamment trouver un moyen de pondérer les liens de ses amis…

Bonne année 2019

Dimanche, janvier 13th, 2019

Une nouvelle année signifie la mise à jour de toutes les dates à côté des licences… que ce soit dans les différents code mais aussi des sites web statiques et des blogs.

Aucune publication de code n’a été faite depuis le 8 mai 2017. Les différentes applications sont toujours en cours de ré-écriture avec la nouvelle partie graphique intégrée à la bibliothèque nebule. Et elles rejoignent progressivement la mise en pratique de la Réflexion sur l’évolution de l’interface web pour nebule. Cependant une publication en cours de migration avec des modifications partielles serait catastrophique pour l’utilisabilité des applications.

Par rapport à début 2018, la réorganisation de la partie graphique est bien avancée. De nouvelles réflexions se font sur une possible implémentation de crypto-monaie basée sur nebule, et donc sur la réliance que l’on peut en espérer. Les réflexions continent aussi sur la réorganisation des rôles provilégiés par groupes.

La documentation technique de nebule migre maintenant vers une pseudo-application dédiée gérée par le bootstrap. Mais la documentation est en fait contenu, et mise à jour, par la bibliothèque.

Création d’objet et dissimulation des liens

Dimanche, septembre 23rd, 2018

Lors de la création d’un objet, quel qu’il soit, génère au minimum un lien de définition du hash de l’empreinte. Sauf que la création par défaut de liens peut perturber voir anéantir la dissimulation de la création de l’objet.

Certains liens peuvent être dissimulés au moment de la création ou à posteriori, mais le lien de l’empreinte doit rester visible sous peine de perturber la vérification des objets. Il est possible cependant d’anti-dater le champ date de ce lien pour lui retirer toute référence à une plage temporelle de création. Mais il restera et sera un marque d’association du créateur de l’objet si par ailleurs l’objet a un lien d’usage non dissimulé, y compris d’une autre entité.

Le lien d’annulation de suppression d’un objet est moins critique, si dissimulé il fonctionnera toujours.

Les autres liens définissants des propriétés de l’objet peuvent être aussi dissimulés sans problème.

Le code de la bibliothèque nebule en php intègre ces modifications pour les objets, les groupes et les conversations. Seules les entités ne sont pas concernées, leurs contenus ne pouvant être protégés, dissimuler les liens n’a pas de sens.

Penser à supprimer le lien de l’empreinte reviendrait à faire apparaître l’algorithme dans le lien… et donc à changer significativement la forme des liens et le fonctionnement de nebule.

Définition des groupes

Dimanche, mai 20th, 2018

La gestion des groupes est entièrement revue et corrigée dans la bibliothèque nebule en PHP orienté objet et dans les applications (sylabe, klicty, messae).
Une fois les applications mises à jour, les groupes existants disparaîtront.

Cet article invalide la définition de groupe telle que définit dans l’article Définition des groupes du 14/01/2016.

Cette implémentation des groupes sera aussi utilisée pour les conversations contenant des messages.

OG / Groupe

Le groupe est un objet définit comme tel, c’est à dire qu’il doit avoir un type mime nebule/objet/groupe.

Fondamentalement, le groupe est un ensemble de plusieurs objets. C’est à dire, c’est le regroupement d’au moins deux objets. Le lien peut donc à ce titre être vu comme la matérialisation d’un groupe. Mais la définition du groupe doit être plus restrictive afin que celui-ci soit utilisable. Pour cela, dans nebule, le groupe n’est reconnu comme tel uniquement si il est marqué de son type mime. Il est cependant possible d’instancier explicitement un objet comme groupe et de l’utiliser comme tel en cas de besoin.

Le groupe va permettre de regrouper, et donc d’associer et de retrouver, des objets. L’objet du groupe va avoir des liens vers d’autres objets afin de les définir comme membres du groupe.

Un groupe peut avoir des liens de membres vers des objets définis aussi comme groupes. Ces objets peuvent être vus comme des sous-groupes. La bibliothèque nebule ne prend en compte qu’un seul niveau de groupe, c’est à dire que les sous-groupes sont gérés simplement comme des objets.

(suite…)

Frontal et relai d’information verrouillé en écriture

Vendredi, avril 20th, 2018

Le mécanisme de transmission d’objets et de liens dans nebule permet de distribuer de façon sûr l’information.

Mais le serveur qui héberge des informations et l’application qui manipule ces informations peuvent tous deux être attaqués afin de corrompre ou supprimer ces informations.

Cette capacité de relais fiable de l’information peut être exploité pour maintenir ‘au chaud’ la source de certaines information et n’exposer publiquement que des relais. On peut même avoir plusieurs couches concentriques de relais, ce qui se rapproche beaucoup du chaînage de proxys web. Mais si le cheminement de l’information s’apparente à des sauts entre relais, chaque relai peut être vu individuellement comme un serveur frontal de partage de l’information. Le rôle de frontal l’empêche de relayer automatiquement une attaque, celle-ci doit d’abord compromettre le serveur frontal avant de pouvoir espérer continuer vers la source de l’information.

Enfin, il est possible de faire transiter de 3 façons différents l’information entre source et relais :

  1. le serveur relai va chercher régulièrement de l’information à synchroniser sur la source (ou un autre relai) ;
  2. le serveur source va synchroniser via une connexion montante, et l’application upload, l’information ;
  3. le serveur source va synchroniser l’information en synchronisant le système de fichier, c’est à dire l’intégralité de l’instance nebule.

Afin de renforcer la robustesse d’une instance de serveur nebule, il est possible d’utiliser l’option de verrouillage globale en écriture. Si cette option est forcée dans le fichier de configuration de l’instance, elle ne peut être modifiée via nebule. Mais si cette option interdit au moteur de la bibliothèque nebule d’écrire quoi que ce soit, cela n’empêche pas le serveur web lui même, une application ou un module compromis, d’écrire. Il est aussi possible de rendre impossible l’écriture des objets et liens en changeant les droits sur le système de fichier contenant la page web. Dans ce cas, seule la synchronisation complète via le système de fichier permet de transmettre l’information.

Ainsi, pour l’entité bachue, maître du code, le serveur qui reçoit le nom de domaine, et donc les connexion, est un frontal qui n’a pas de lien réseau direct vers la source, c’est à dire l’entité bachue elle-même.

Le passage par support amovible (air gap) interdit toute attaque directe de l’entité source.

Anonymisation/dissimulation des liens

Samedi, mars 10th, 2018

Il y a déjà une série d’articles en 2012 sur la Liaison secrète (et suite), puis en 2014 sur l’Anonymisation de lien (et correction du registre de lien), et enfin en 2015 sur la Dissimulation de liens, multi-entités et anonymat et l’Exploitation de liens dissimulés.

On trouve dès 2015 un schéma d’implémentation d’un lien dissimulé (offusqué) et le mécanisme cryptographique utilisé :

20150627-nebule-schema-crypto-lien-c

Mais la mise en pratique ne suit pas alors que la bibliothèque nebule en php orienté objet est prête à reconnaître les liens dissimulés.

Parce qu’en pratique, il ne suffit pas juste de générer ces liens et de les lire, il faut aussi les stocker de manière à pouvoir les retrouver tout en gardant des performances acceptables lors du passage à l’échelle.

Comme l’anonymisation attendue nécessite la mise en place d’un minimum de déception vis-à-vis d’un adversaire, il n’est pas possible de stocker les liens dissimulés dans les liens des objets concernés. Cela casserait presque immédiatement la confidentialité du lien dissimulé parce que les objets ont souvent chacun des rôles propres et donc des places privilégiées dans les liens qui servent aux usages de ces objets.

Les deux seules informations que l’on ne peut dissimuler sans bloquer le transfert et l’exploitation des liens dissimulés, c’est l’entité signataire et l’entité destinataire (si différente). Donc le stockage ne peut se faire que de façon connexe à des deux entités. Si ce n’est pas le cas les liens ne pourront pas être retrouvés et utilisés lorsque nécessaire.

Prenons le cas d’une entité qui décide de dissimuler la grande majorité de son activité, elle va donc dissimuler tous les liens qu’elle génère (ou presque). Là où habituellement le stockage des liens aurait été réparti entre tous les objets concernés, du fait de la dissimulation ils vont tous se retrouver attachés à un même objet, l’entité signataire. Cela veut dire que pour extraire un lien de cette entité il va falloir parcourir tous les liens. Cela peut fortement impacter les performances de l’ensemble.
Et c’est aussi sans compter le problème de distribution des liens parce que l’on les distribue aujourd’hui que vers les objets source, cible et méta… et non sur les entités signataires. L’entité destinataire est dans ce cas naturellement desservie directement, est-ce un problème si l’entité signataire ne l’est pas ?
Une autre méthode pourrait consister à créer un objet de référence rattaché à l’entité et spécifiquement dédié à recevoir les liens dissimulés. Mais les liens dissimulés ne contenant pas cette objet de référence, on doit créer un processus plus complexe pour la distribution des liens tenant compte des entités signataires et destinataires.
On peut aussi mettre tous les liens chiffrés dans les liens d’un objet c puisque c’est le type de lien après dissimulation. Mais cela veut dire que tous les liens dissimulés de toutes les entités se retrouvent au même endroit. On ne fait que déplacer le problème de la longue liste des liens à parcourir.
Enfin on peut rester sur une des premières idées qui consiste à stocker des liens dissimulés non plus dans la partie du stockage dédié au liens mais directement dans un objet. Le défaut de cette méthode est qu’à chaque nouveau lien dissimulé généré, il faut refaire un nouvel objet avec une novelle empreinte… et donc un nouveau lien pour le retrouver.

On rejoint le problème de la persistance des données dans le temps, de leurs objets et liens associés. Une solution déjà proposée, mais non implémentée, consiste à organiser un nettoyage par l’oubli des objets et des liens dans le temps en fonction d’une pondération.

Pour commencer à expérimenter, les liens dissimulés seront stockés uniquement avec l’entité destinataire. Cela ne remet pas en cause la distribution actuelle des liens. On verra à l’expérience comment gérer un flux massif de liens et son impact sur les performances.

Copier/coller et marquage

Samedi, mars 3rd, 2018

Dans les différentes applications sont hérités des classes de la bibliothèque nebule un équivalent du copier/coller. C’est un équivalent parce que cela ne fonctionne pas tout à fait pareil.

Copier un objet que l’on collerait ailleurs pourrait se rapprocher de copier un fichier mais cela ne veut rien dire dans nebule parce qu’un objet copié… ne donnerait que l’objet lui même. Seul une transformation (dérivation) donne un nouvel objet à part entière, aussi infime soit la transformation.

De même, un couper/coller n’a pas plus de sens parce que cela reviendrait à retirer un objet pour le remettre au même endroit.

Quand on parle d’endroit d’un objet, techniquement c’est son emplacement de stockage. Mais pour l’utilisateur d’une application cela peut vouloir dire que c’est l’usage de l’objet qui est copié. On copie donc un usage, c’est à dire plus ou moins un lien, d’un objet pour en faire autre chose. Par exemple on peut vouloir faire apparaître l’objet dans plusieurs endroits différents d’une arborescence.
Pour répondre à cette usage sans usurper la fonction de copier/coller, il a été introduit depuis quelques temps dans les applications la notion de marquage. Marquer un ou plusieurs objets permet ensuite d’y faire référence plus tard ailleurs dans l’application, ou dans une autre application. Ainsi, un objet dans une arborescence peut être marqué puis peut être utilisé dans la messagerie pour le transmettre à quelqu’un.

Le marquage peut contenir des objets, y compris sous forme d’entités de groupes ou de messages, et/ou des liens. L’application qui permet l’usage des objets et liens doit faire le tri de ce qui est utilisable pour elle entre les différents types d’objets et les liens.

Il peut être possible de parler d’un vrai copier/coller ou couper/coller d’un objet non pas localement mais entre plusieurs instance de nebule, c’est à dire entre plusieurs serveurs. Le copier/coller reviendrait à une duplication de l’objet sur une autre instance. Le couper/coller reviendrait à dupliquer un objet sur une autre instance puis à supprimer l’objet localement, par exemple pour faire de la place.

Réflexion sur l’évolution de l’interface web pour nebule – entités

Samedi, septembre 2nd, 2017

Suite de la réflexion sur l’évolution de l’interface web pour nebule et objets.

Le code de génération graphique de l’affichage des objets progresse. La mise en place d’une fonction getDisplayList() permet de gérer beaucoup plus facilement une liste d’objets.

Voici un comparatif d’une liste d’entité avec l’ancienne méthode et la nouvelle :

 20170902-shot-2017-09-02_18-35-52

Et :

20170902-shot-2017-09-02_19-09-22

Réflexion sur l’évolution de l’interface web pour nebule – objets

Mardi, août 29th, 2017

Suite de la réflexion sur l’évolution de l’interface web pour nebule.

Au moyen d’une nouvelle fonction d’affichage dans la bibliothèque nebule, la fonction getDisplayObject(), il est maintenant possible de déléguer plus facilement l’affichage d’une liste d’objets ou d’entités.

Voici l’affichage inséré dans un textes :

20170829-inline

Les différents formats d’affichage en blocs avec une hauteur de 32px, 64px, 128px puis 256px :

20170829-bloc-1

20170829-bloc-2


20170829-bloc-3


20170829-bloc-4

Plusieurs blocs s’assemblent pour remplir toute la largeur disponible en rapport avec leur largeur propre. Les informations internes affichées des blocs sont complètement indépendantes les unes des autre. Cela donne :

20170829-assemblage-bloc

La fonction permet aussi un affichage en liste avec un objet par ligne :

20170829-lignes

Quelques possibilités :

  • Le carré de l’icône peut être remplacé par une image ou masqué.
  • Le carré de la couleur n’est pas modifiable est dépend uniquement de l’ID de l’objet, mais peut être masqué.
  • Le nom de l’objet peut être remplacé par un texte.
  • L’identifiant de l’objet peut être masqué.
  • Les entités ou objets de référence (au dessus du nom) peuvent être masqués et si la liste est trop longue il se réduisent aux carrés de couleur et d’icône, voir juste au carré de couleur.
  • Les icônes de protection, de dissimulation et de verrouillage sont activables (en fond vert) et peuvent être masqués.
  • Les émotions sont calculés automatiquement et peuvent être masquées.
  • Le compteur est personnalisable et peut être masqué.
  • Certains éléments ne peuvent pas être affichés ensemble, surtout quand la place est limitée.
  • Les blocs sont centrés par défaut, leurs assemblages aussi.

Il reste à faire la deuxième partie de ces affichages d’objets, c’est à dire de les rendre utilisables autrement que juste par des liens hypertextes. L’idée est de rendre les carrés de l’icône et de la couleur sensible au clic pour afficher un menu complet des actions sur l’objet. Les actions seront dépendantes des modules via la mise en place de nouveaux points d’accrochage (hooks).

Réflexion sur l’évolution de l’interface web pour nebule

Jeudi, juillet 27th, 2017

Au fil du temps l’interface graphique, communément appelée Interface Homme-Machine (IHM), implémentée dans les dérivés de nebule s’améliore et se structure autour de la bibliothèque commune. Cette bibliothèque incorpore de mieux en mieux la préparation de plus en plus d’éléments graphiques communs.

Cependant elle reste insatisfaisante.

Il n’est pas question de parler d’un interface d’application qui apporterait quelques solutions à certains problèmes mais entraînerait de fait bien des problèmes d’interopérabilité et le suivi des codes qui vont avec.

L’interface web semble la plus adaptée aujourd’hui mais traîne malgré sa bonne standardisation la question de la gestion des multiples supports d’affichages. La philosophie habituelle à la mode consiste à faire gérer par même page l’ensemble des affichages possibles dans tout le gradient entre les plus minuscules smartphones et les ordinateurs aux écrans très haute résolution. Sans parler du très faible écart en résolution des écrans à mettre en parallèle à leur l’écart de tailles.

C’est sans compter aussi le questionnement sur l’usage invasif et disproportionné du JavaScript (JS). De plus en plus de pages web sur Internet incorporent des parties de code/JS/images/etc venant de différents CDN. L’éclatement du moteur de la page en de multiples dépendances est tenable avec l’Internet actuel mais est profondément en opposition au fonctionnement de nebule et est par nature très sensible à la fragmentation possible de l’Internet dans le futur. Le JS trop pointu est clairement une source de dysfonctionnement ainsi qu’une source de problèmes de sécurité.

L’interface comporte deux parties:

  1. le contenu de la page contenant l’information principale attendue par l’utilisateur ;
  2. le cadre de la page avec des informations liées à l’environnement de l’information affichée ou à l’application.

Ces deux parties doivent être plus clairement décorrélées graphiquement. L’idée est d’essayer de rendre plus léger, aérien, le contenu et plus discret le cadre.

La vision d’avenir, sauf catastrophe, ce sont d’un côté des écrans toujours plus grands avec des résolutions toujours plus fines. Quand on dit grand c’est vraiment grand, au point que de vouloir mettre en plein écran une application n’ai plus vraiment de sens. Et d’un autre côté une scission des appareils nomades en de multiples composants plus ou moins autonomes parmi lesquels l’écran sera détaché au plus près des yeux de l’utilisateur, là encore avec des résolutions très fortes et avec de la transparence (canal alpha). Il faut aussi voir disparaître le clavier et la souris au profit du tactile, de la commande vocale et du pilotage par les yeux et même via une interface avec le cerveau. Il faut penser dès maintenant à préparer l’affichage des pages pour qu’il y ai une continuité entre la page web affichée aujourd’hui et celle affichée avec les évolutions prévisibles de demain.

La présence quasi systématique du double carré d’un objet peut permettre de le rendre actif en y cachant un menu des actions possibles simplement en cliquant dessus. Ainsi une liste d’objet ne sera plus polluée par de multiples boutons dans le cadre et sous chaque objets. Le menu lié à l’objet est bien sûr contextuel dans l’application et dépendant du type d’objet. Dans la page qui affiche les entités, cliquer sur une entité fera afficher le menu lui correspondant dans lequel on trouvera le bouton qui permet de se connecter avec cette entité.

Dans les menus du cadre ou des objets, l’activation d’un bouton ne sera plus immédiatement suivi d’une action, et d’un rechargement de page, mais fera apparaître des informations plus précises sur l’action du bouton et demandera un déplacement explicite sur un nouveau bouton pour valider l’action. Ainsi ce fonctionnement n’est pas trop pénalisant pour un usage à la souris et est très adapté à l’usage mobile tactile sur de petits écrans.

Les messages qui s’affichent en début de contenu, typiquement des alertes, seront systématiquement affichés à chaque rechargement d’une page mais devront pourvoir être cachés pour mieux accéder au contenu.

L’affichage du contenu doit être centré par défaut horizontalement et verticalement. Sur un écran de petite résolution on doit limiter l’affichage pour avoir juste ascenseur vertical. Sur un écran de haute résolution le cadre sera suffisamment loin pour que tout ce que l’on fait sur l’objet en cours d’affichage soit clairement une action sur l’objet. On peut à l’avenir imaginer que l’espace du contenu dispose de plusieurs zones qui affichent des objets différents simultanément, et donc potentiellement dans des contextes différents.

Le cadre doit contenir les informations sur l’entité connectée et le contenu doit faire référence au besoin à la vue restreinte à une entité si ce n’est pas l’entité connectée.

Modification des sources d’aléa – implémentation

Jeudi, juin 8th, 2017

Suite à l’article Modification des sources d’aléa, la fonction getPseudoRandom a été modifiée dans la bibliothèque PHP orienté objet de nebule pour ne plus consommer du tout de ressource d’aléa mais en gardant une entropie forte.

La génération se fait depuis une graine qui est la concaténation de la date, de l’heure en micro-secondes, du nom de la bibliothèque, de la version de la bibliothèque et enfin de l’identifiant de l’instance locale du serveur. La graine dépendant donc surtout de l’heure avec une grande précision et est spécifique à chaque serveur.

La graine sert à générer via une fonction de hash l’état du compteur interne. Comme la taille du hash est fixe, une boucle permet d’alimenter la sortie en dérivant successivement l’état du compteur interne. À chaque tour de la boucle, l’état du compteur interne est dérivé en calculant le hash de lui-même. À chaque tour de la boucle, on concatène à la sortie le hash de l’état du compteur interne concaténé à une valeur fixe. L’état du compteur interne n’est jamais directement sorti et il est effacé en fin de génération de fonction.

Le bootstrap utilise aussi une génération pseudo aléatoire pour la création notamment d’identifiants temporaires. La bibliothèque PHP procédurale intégrée au bootstrap a aussi été modifiée. Elle fonctionne sur le même principe décrit ci-dessus. Une nouvelle fonction __pr est créée et les fonctions ne nécessitant par un aléa fiable ont été modifiées.

La fonction de hash actuellement utilisée pour la dérivation du compteur interne et la fonction sha256. Comme on attend pas de propriété cryptographique forte dans cette fonction, n’importe quelle fonction de hash peut faire l’affaire.

Ce sera disponible dans la prochaine version diffusée de la bibliothèque de nebule.

Modification des sources d’aléa

Samedi, juin 3rd, 2017

La bibliothèque nebule en PHP orienté objet présente deux fonctions de génération d’aléa dans la classe dédiée à la cryptographie.

Les fonctions :

  • public function getPseudoRandom($size=32)
  • public function getStrongRandom($size=32)

La première fonction getPseudoRandom permet de générer un aléa correct mais pas fiable, c’est à dire de qualité mais pas pour un usage cryptographique sûr. Il va servir principalement pour générer des identifiants d’objets de références.

La seconde fonction getStrongRandom permet de générer un aléa beaucoup plus fiable, c’est à dire réellement non prédictible, pour un usage cryptographique sûr. Cependant cet aléa est précieux parce que sa génération prendre du temps et peut consommer des ressources, ce qui limite la quantité de bon aléa que l’on peut demander à un instant donné. Il doit donc être réservé strictement à des usages requérant un aléa fiable.

Or, la fonction getPseudoRandom fait appel à la même fonction interne openssl_random_pseudo_bytes que getStrongRandom, ce qui veut dire qu’elle consomme de l’aléa précieux alors que ce n’est pas nécessaire.

Cette fonction getPseudoRandom va être modifiée pour générer un aléa correct mais non fiable à partir de la date/heure et une préparation via une ou plusieurs fonctions de hachage. Elle ne devra en aucun cas être utilisée comme source pour générer des mots de passes de session ou de protection des objets, etc… nécessitant un aléa de qualité cryptographique.

Modification de l’ordre de prise en compte des propriétés d’un objet

Jeudi, mars 30th, 2017

Je reprends progressivement le développement de nebule pour corriger le bugg de klicty et améliorer dans sylabe le module correspondant.
Et je tombe sur un problème non dans l’implémentation mais dans la façon dont on prend en compte les propriétés d’un objet, ou plutôt l’ordre de prise en compte lorsque cela est fait plusieurs fois. C’est à dire, quel propriété retient-on en priorité lorsqu’il y a plusieurs liens d’un objet vers plusieurs propriétés.
Le problème n’a pas une solution difficile en soi mais le fait qu’il concerne une brique importante de nebule me freine à le modifier sans plus de réflexion. Les implications que cela engendre peuvent être très importantes dans pleins d’endroits du code de la bibliothèque de nebule et des applications. (suite…)

Correction dans l’affichage

Jeudi, février 16th, 2017

Une nouvelle version de la bibliothèque a été générée pour corriger un petit problème dans l’affichage des objets.

Cette version sera préparée et mis en ligne plus tard…

Elle est pour l’instant utilisée sur des tests de développement de programmes.

bootstrap – Mise en ligne

Mercredi, décembre 14th, 2016

Une nouvelle 020161212 version du bootstrap est mise en ligne.

Cette version introduit les entités de recouvrement. Le fonctionnement est complet et tel que décrit dans les articles Entités de recouvrement, implémentation et configuration.

Le développement continue sur l’application option afin de la rendre plus facile à utiliser et pour ajouter de nouvelles possibilités. Il intègre la gestion des entités de recouvrement mais un bugg résiduel. Il n’est pas possible de définir une entité de recouvrement si l’entité instance de serveur n’est pas autorité locale et entité de recouvrement. Ce sera corrigé pour la prochaine version, il suffira que l’entité instance de serveur soit uniquement autorité locale.
Les prochaines versions de l’application option et de la bibliothèque feront la distinction entre autorités locales et globales. La notion d’administrateur pourrait apparaître en plus.

Le code est disponible ici :

ae5aa99c9ab66d37a43a1611c69a0aca2ff746b44ec68caf2f6f6bc024011f4f

Entités de recouvrement – configuration

Samedi, décembre 10th, 2016

Suite des articles Entités de recouvrement et implémentation.

L’objet de référence de définition des entités de recouvrement est l’objet contenant :

nebule/objet/entite/recouvrement

De nouvelles options permettent de gérer la prise en compte des entités de recouvrement par la bibliothèque nebule en PHP :

  1. permitRecoveryEntities (boolean, critical) : commutateur global d’activation des entités de recouvrement via les liens des autorités strictement locales. Par défaut à false.
  2. permitRecoveryRemoveEntity (boolean, careful) : commutateur qui permet à une entité de supprimer le partage de la protection d’un objet avec une entité de recouvrement. Par défaut à false.
  3. permitInstanceEntityAsRecovery (boolean, critical) : commutateur de définition de l’entité instance locale comme entité de recouvrement. Outrepasse les liens. Par défaut à false.
  4. permitDefaultEntityAsRecovery (boolean, critical) :commutateur de définition de l’entité par défaut comme entité de recouvrement. Outrepasse les liens. Par défaut à false.

Toutes les options sont en lecture seule, c’est à dire que les liens d’options ne sont pas pris en compte. Au besoin, ces options doivent être modifiées dans le fichier d’environnement.

A false, par défaut, la première option désactive complètement la détection des entités de recouvrement et le mécanisme de partage de protection des objets pour les entités de recouvrement.

La deuxième option, si à true, permet à une entité de supprimer le partage de protection à une entité de recouvrement particulière. Cette action doit être faite après la protection, réalisée systématiquement, et sur tous les objets protégés un par un. Cette option va faire disparaître le bouton de suppression de partage de protection dans les affichages, mais elle est aussi vérifiée lors de la suppression effective du partage de protection d’un objet si l’utilisateur tente la suppression de force.

Le lien de déclaration d’une entité de recouvrement a la forme :

  • action : f
  • source : entité instance locale, par exemple = 3af39596818c1229d7a3d08b9f768622903951305df728609a68a2957f7f3882
  • cible : entité de recouvrement, par exemple = 19762515dd804577f9fd8c005a7803ddee413f264319748e30aa2aedf318ca57
  • méta : objet de référence de recouvrement

La désactivation est un lien de type x.

Les liens doivent être signés de l’entité instance locale ou de l’entité par défaut en fonction des options de permission.

Entités de recouvrement – implémentation

Jeudi, décembre 8th, 2016

Dans le précédent article sur les Entités de recouvrement qui date de plus de 6 mois, il était question de l’implémentation du mécanisme dans le code. Jusque là la liste des entités de recouvrement était renvoyée vide.
Ce mécanisme peut être une contrainte légale dans certains pays mais ce peut être aussi un moyen d’assurer plus sereinement la disponibilité des données sans remettre en question significativement la confidentialité de celles-ci. Sa portée est strictement local et ne doit pas devenir un comportement global sous peine de rompre la confiance dans l’ensemble du code de nebule.

La prochaine version de la bibliothèque nebule en PHP intègre le code nécessaire à la détection des entités marquées localement comme entités de recouvrement et le code qui se charge de dupliquer la protection des objets pour ces entités.

La définition des entités de recouvrement est purement locale et est attachée à l’entité instance locale. La détection d’entité de recouvrement se fait sur un lien de type f entre chaque entité définie comme entité de recouvrement et l’entité instance locale. Le champ méta du lien est l’objet de référence contenant nebule/objet/entite/recouvrement. Seuls les liens des autorités strictement locales sont pris en compte, c’est à dire à l’exception du puppetmaster, du maître de la sécurité et du maître du code.

La duplication de la protection se fait au niveau de la fonction (unique) de protection d’un objet setProtected(). Afin d’éviter la suppression du partage de protection avec une entité de recouvrement, la fonction cancelShareProtectionTo() ne supprime pas ce partage si l’entité est dans la liste des entités de recouvrement.
Afin de ne pas perturber l’utilisateur, les applications affichent tous les partages de protection mais n’affichent pas le bouton correspondant pour ces entités de recouvrement.

Les applications option, sylabe et klicty permettaient déjà l’affichage des entités de recouvrement même si elle était vide. Ces affichages ont été améliorés afin d’afficher en plus l’entité autorité locale qui a activé l’entité comme entité de recouvrement. Le but est d’avoir un mécanisme qui peut être contraignant et indiscret mais dont le fonctionnement doit être ouvert et loyal pour maintenir la confiance de l’utilisateur.
L’application option est maintenant le centre de gestion des entités de recouvrement. Il est possible, lorsque l’on déverrouille l’entité instance de serveur, d’ajouter ou de retirer des entités à la liste. Les autres entités ne peuvent faire que de l’affichage. Si un lien est généré par une autre entité, il est ignoré.