Les entités et le code

La remise en forme du code de nebule en php orienté objet amène son lot de questions.

Les entités de nebule

Les entités principales de nebule ont actuellement des noms mais ne sont reliées à leurs fonctions respectives que par leur usage dans le code.

Pour que ce soit plus clair dans le code, le nom est un peu trop hermétique. Je le remplace donc par un nom contenant directement le rôle. Ainsi, kronos par exemple s’appellera toujours kronos mais sera mémorisé dans une variable nommée time master. Et il en est ainsi pour toutes les entités qui ont un rôle dans nebule :

  • puppetmaster, ne change pas de nom, c’est l’entité qui chapeaute toutes les autres, le maître ;
  • cerberus, hérite du rôle et du nom security master, le maître de la sécurité ;
  • bachue, hérite du rôle et du nom code master, le maître du code ;
  • asabiyya, hérite du rôle et du nom directory master, le maître de l’annuaire ;
  • kronos, hérite du rôle et du nom time master, le maître du temps.

Les possibilités de gestion pour l’utilisateur

La sécurisation du code amène aussi des questions sur l’organisation de la gestion de certaines parties de la sécurité. Notamment, jusqu’où peut-on permettre l’ajout de droits à une entité normale ?

Cette entité peut vouloir utiliser des extensions externes au code d’origine tel que diffusé par bachue. Cela peux se faire en relation avec la définition d’autorités locales. L’ajout d’une traduction de l’interface en est un bon exemple. L’entité bachue peut aussi diffuser ou permettre la diffusion de plusieurs codes utilisables par une entité.

Plus on donne de droits à un utilisateur, plus il risque de se faire corrompre par un code malveillant. Il faut trouver un juste milieu. Le code et la gestion du bootstrap doit rester la plus saine possible dans tous les cas.

Redéfinition de puppetmaster

L’entité puppetmaster est celle qui contrôle toutes les autres, donc qui contrôle tout. C’est le point fort de la hiérarchie des entités, et aujourd’hui la moins vulnérable. Mais c’est aussi l’entité qui présente le plus grand risque pour l’ensemble puisqu’elle est unique et que sa compromission serait fatale à tout l’ensemble.

C’est le même problème que le système de certificats présente aujourd’hui. Quoique, c’est pire encore pour le système de certificats puisqu’il existe beaucoup d’autorités de certifications racines et que la compromission d’un seule casse la confiance de tout le système. Dans l’ensemble, ce système de certificats est bien fait à part cette horreur de monstre à têtes multiples. Un vrai trou conceptuel dans la sécurité. Les gouvernements et le grand banditisme l’ont déjà corrompu depuis quelque temps à leur avantage.

Pour l’entité puppetmaster, l’idée est de partir en sens inverse. Au lieu de divulguer cette entité à de multiples personnes et organismes dont l’intégrité et l’honnêteté sont loin d’être garanties, on ne diffuse qu’une partie du pouvoir de l’entité puppetmaster. Une personne seule ne doit pas pouvoir utiliser l’entité. Chaque lien doit être validé, et donc signé, par un corpus de plusieurs clés représentant l’entité. Par exemple, on peut partir sur dix sous-clés de l’entité, associées deux à deux.

On peut implémenter la vérification du quotas de sous-clés ayant signées un même lien. Mais cette façon de faire est un droit faible puisqu’il ne repose que sur du code. On peut, j’espère, trouver une implémentation mathématique permettant de mettre en place une signature unique combinaison de plusieurs clés.

Il faut aussi résoudre un problème organisationnel et non technique. En combien de parties découpe-t-on l’entité ?
Dans notre exemple dix sous-clés associées deux à deux, on a un pouvoir de la clé maître répartie en cinq couples de clés. Chaque clé d’un couple a le pouvoir du couple. Le couple ici fait référence au couple humain. Et le cinq peut faire référence à tout un tas de choses…
Est-ce la meilleur répartition ? Celle-ci doit-elle répondre à une organisation physique ? Philosophique ? Spirituelle ? Mystique ? etc…

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